C’est ce lundi 22 juin que démarrent officiellement les épreuves de la session ordinaire des examens d’État sur l’ensemble du territoire national de la République démocratique du Congo. Dans la province éducationnelle de l’Ituri 2, ce coup d’envoi s’inscrit dans un contexte sanitaire particulièrement surveillé en raison de l’épidémie d’Ebola. Pour faire face à la situation, les autorités ont instauré un protocole d’accès très rigoureux dans tous les centres de passation.
La prise de température : un préalable non négociable
Désormais, franchir le seuil d’un centre d’examen est strictement conditionné par un contrôle de la température corporelle. Cette directive, émanant directement de l’inspecteur général de l’enseignement (le chef de corps), est appliquée avec la plus grande fermeté. Pour assurer le suivi de ce dispositif, du personnel de santé est déployé et présent à l’entrée de chaque site.
Une règle universelle : « Tout le monde est concerné »
Interrogé sur la rigueur de ces dispositions, Monsieur Uyergiu Ali Narcisse, Inspecteur principal provincial adjoint chargé de l’enseignement primaire en Ituri 2, a insisté sur le caractère universel de la mesure :
« C’est une instruction officielle. […] À l’entrée de chaque centre, il y a la prise de température et le personnel de santé est présent. »
À la question de savoir si cette contrainte s’applique également aux officiels et aux élèves, sa réponse est sans équivoque :
« Tout le monde, tout le monde. On doit être exemplaire dans le respect des lois. »
Qu’il s’agisse des candidats, des surveillants ou des plus hautes autorités venues superviser les épreuves, personne n’échappe au thermo-flash. En combinant exemplarité des dirigeants et discipline des candidats, la province éducationnelle de l’Ituri 2 entend mener à bien cette session 2026, en protégeant avant tout la santé des enfants et de la communauté.
Rédaction

