Dans la Commune d’Aru, en Province de l’Ituri, les autorités locales passent à l’offensive pour promouvoir le civisme fiscal et le respect des obligations administratives. Une réunion de sensibilisation s’est tenue le lundi 12 janvier 2026 à l’intention de la population et des agents de l’État.
Présidée personnellement par le Bourgmestre de la Commune d’Aru, la rencontre avait pour objectif principal d’informer les participants sur l’importance du paiement de l’Impôt Personnel Minimum (IPM) et sur la nécessité de se procurer l’attestation de perte de pièces pour l’année 2026.
À cette occasion, l’autorité communale a exhorté la population d’Aru ainsi que celle des entités environnantes à se doter de ces documents administratifs essentiels. Selon lui, ces pièces facilitent la libre circulation des citoyens et leur permettent d’éviter des désagréments lors de leurs déplacements d’un milieu à un autre.
« Pour l’année 2026, nous avons déjà reçu de la province les cartes de l’IPM. Tout Congolais devrait les avoir. Si vous ne les possédez pas, vous serez obligés de les acheter dans toute province où vous mettrez pied », a déclaré le Bourgmestre à visiondarunews.com.
Il a particulièrement interpellé les opérateurs économiques ambulants, rappelant que la carte de l’IPM est valable pour toute l’année au coût de 5 000 francs congolais.
L’ingénieur technicien Johnny Wadri Adyoma a également insisté sur l’importance de l’attestation de perte de pièces, qu’il recommande même aux citoyens détenteurs d’une carte d’électeur.
« Cette attestation peut contenir votre photo, celle de votre conjoint ou conjointe ainsi que celles de vos enfants, avec leurs lieux et dates de naissance. Pour l’obtenir, il faut mobiliser 16 000 FC », a-t-il précisé à visiondarunews.com.
En rappelant qu’« un citoyen congolais responsable doit être en règle avec ses obligations administratives », le bourgmestre d’Aru a réaffirmé la détermination de l’administration communale à instaurer une culture de conformité fiscale au sein de la population.
À Aru, le message est clair : se mettre en règle aujourd’hui, c’est garantir sa liberté de mouvement et contribuer au fonctionnement de l’État demain.
Rédaction

