Les travaux d’élaboration du plan d’action triennal pour la sécurité dans le Territoire d’Aru ont pris fin le mardi 28 juillet 2026. Organisés pendant cinq jours dans la salle de la Fédération des entreprises du Congo (FEC), ces travaux ont réuni les membres du Comité local de sécurité (CLS) élargi, avec pour objectif d’actualiser le plan local de sécurité adopté en 2022.
Au cœur des échanges : l’identification des nouveaux enjeux sécuritaires, l’évaluation des défis déjà enregistrés et l’analyse des problèmes qui continuent de se poser dans le Territoire d’Aru.
Selon l’inspecteur provincial de la territoriale en Ituri, Godefroy Kwanza, ces assises se sont déroulées en deux grandes étapes. Les deux premières journées ont été consacrées au renforcement des capacités des membres du Comité local de sécurité, aussi bien au niveau territorial qu’au niveau des entités territoriales décentralisées. Les trois jours suivants ont permis d’associer les différentes composantes de la société dans le cadre du Comité local de sécurité élargi afin de réexaminer le plan existant.
« Le plan élaboré en 2022 devait être actualisé, conformément aux exigences de la loi, afin de disposer d’un document de référence capable d’orienter les réponses aux problèmes sécuritaires du territoire », a expliqué Godefroy Kwanza à visiondarunews.
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Lors de l’évaluation du précédent plan, 13 problèmes avaient été identifiés en 2022. En 2026, l’analyse a révélé que trois d’entre eux ont été résolus, tandis que dix autres demeurent d’actualité. À ces défis persistants se sont ajoutés deux nouveaux problèmes apparus au cours des dernières années.
Les participants ont également procédé à une analyse approfondie de certains points afin de mieux distinguer les causes réelles des problèmes et leurs conséquences. Au terme de cet exercice, douze problématiques prioritaires ont été retenues pour faire l’objet d’une nouvelle analyse dans le cadre du plan d’action triennal.
Pour l’inspecteur provincial de la territoriale, cette étape constitue une avancée importante, même si le processus n’est pas encore achevé. Le document provisoire sera soumis aux conseillers chargés de la restauration de l’autorité de l’État avant une prochaine étape consacrée à sa validation finale.
À Aru, les autorités et les acteurs locaux misent désormais sur ce nouveau cadre stratégique pour apporter des réponses durables aux défis sécuritaires et renforcer la collaboration entre les services de l’État et la population. Une démarche qui se veut une nouvelle feuille de route pour la stabilité et la paix dans ce Territoire de l’Ituri.
Rédaction
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