Les violences ont éclaté au Centre de santé de référence de Kandoy alors que les équipes sanitaires tentaient d’assurer le transfert d’un cas suspect vers une structure de prise en charge à Aru. Le refus de certains motards aurait dégénéré en actes de vandalisme contre l’établissement et ses équipements.
Le bilan fait état d’un blessé. Un chauffeur d’ambulance de nationalité ougandaise a été touché au cours des incidents et reçoit actuellement des soins dans le même centre de santé. Le personnel médical, composé de professionnels congolais et étrangers, reste sur place dans un contexte sécuritaire jugé préoccupant.
Sur le plan matériel, les dégâts sont également importants. Une ambulance a été entièrement incendiée. Deux autres véhicules sanitaires ont subi d’importantes dégradations, notamment leurs vitres qui ont été brisées.
L’Administrateur policier du Territoire d’Aru, le Commissaire supérieur principal Richard Mbambi Kingana Kitabakulu, condamne fermement ces violences. Il les considère comme une situation inédite dans le Territoire depuis le début des opérations de riposte contre la MVE, le 15 mai 2026.
Pour l’autorité territoriale, ces actes constituent une menace directe pour les efforts déployés par les équipes sanitaires sur le terrain. Ils risquent également de fragiliser la collaboration entre la population et les acteurs engagés dans la lutte contre la maladie.
L’Administrateur territorial exprime par ailleurs sa compassion au personnel médical congolais et ougandais ainsi qu’au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dont certains équipements ont été mis hors service.
À la suite de ces incidents, les services compétents ont été instruits de prendre des mesures immédiates. La Police nationale congolaise, l’Agence nationale de renseignements, la Direction générale de migration ainsi que les parquets civil et militaire sont appelés à contribuer au rétablissement de l’ordre.
Les priorités sont clairement définies : retrouver et ramener le patient suspect vers le Centre de traitement Ebola, renforcer la sécurité autour du personnel soignant et identifier les auteurs des violences afin qu’ils répondent de leurs actes devant la justice.
L’Administration territoriale appelle, pour sa part, la population d’Aru à la vigilance et à la retenue. Elle exhorte les habitants à ne pas céder aux rumeurs et à soutenir les équipes engagées dans la riposte contre la MVE.
À Kandoy, les autorités veulent désormais tourner la page de la violence pour remettre la riposte sanitaire sur les rails. Car dans la lutte contre Ebola, la sécurité des soignants et la confiance de la population restent aussi déterminantes que les moyens médicaux déployés sur le terrain.
Rédactionattaques contre la riposte à Ebola
Les violences ont éclaté au Centre de santé de référence de Kandoy alors que les équipes sanitaires tentaient d’assurer le transfert d’un cas suspect vers une structure de prise en charge à Aru. Le refus de certains motards aurait dégénéré en actes de vandalisme contre l’établissement et ses équipements.
Le bilan fait état d’un blessé. Un chauffeur d’ambulance de nationalité ougandaise a été touché au cours des incidents et reçoit actuellement des soins dans le même centre de santé. Le personnel médical, composé de professionnels congolais et étrangers, reste sur place dans un contexte sécuritaire jugé préoccupant.
Sur le plan matériel, les dégâts sont également importants. Une ambulance a été entièrement incendiée. Deux autres véhicules sanitaires ont subi d’importantes dégradations, notamment leurs vitres qui ont été brisées.
L’Administrateur policier du Territoire d’Aru, le Commissaire supérieur principal Richard Mbambi Kingana Kitabakulu, condamne fermement ces violences. Il les considère comme une situation inédite dans le Territoire depuis le début des opérations de riposte contre la MVE, le 15 mai 2026.
Pour l’autorité territoriale, ces actes constituent une menace directe pour les efforts déployés par les équipes sanitaires sur le terrain. Ils risquent également de fragiliser la collaboration entre la population et les acteurs engagés dans la lutte contre la maladie.
L’Administrateur territorial exprime par ailleurs sa compassion au personnel médical congolais et ougandais ainsi qu’au Comité international de la Croix-Rouge (CICR), dont certains équipements ont été mis hors service.
À la suite de ces incidents, les services compétents ont été instruits de prendre des mesures immédiates. La Police nationale congolaise, l’Agence nationale de renseignements, la Direction générale de migration ainsi que les parquets civil et militaire sont appelés à contribuer au rétablissement de l’ordre.
Les priorités sont clairement définies : retrouver et ramener le patient suspect vers le Centre de traitement Ebola, renforcer la sécurité autour du personnel soignant et identifier les auteurs des violences afin qu’ils répondent de leurs actes devant la justice.
L’Administration territoriale appelle, pour sa part, la population d’Aru à la vigilance et à la retenue. Elle exhorte les habitants à ne pas céder aux rumeurs et à soutenir les équipes engagées dans la riposte contre la MVE.
À Kandoy, les autorités veulent désormais tourner la page de la violence pour remettre la riposte sanitaire sur les rails. Car dans la lutte contre Ebola, la sécurité des soignants et la confiance de la population restent aussi déterminantes que les moyens médicaux déployés sur le terrain.
Rédaction
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