La coordination du COARDHO ONGDH dans le Territoire de Djugu dénonce une série de violations des droits humains enregistrées au cours du mois d’avril 2026. L’organisation fait état de déplacements forcés de populations civiles, de massacres, ainsi que d’attaques contre les Forces armées de la RDC (FARDC), attribuées aux rebelles de la CRP.
Dans sa déclaration, cette structure de défense des droits humains recommande au gouvernement de renforcer les effectifs militaires dans la zone de Djugu, afin d’assurer une meilleure protection des populations civiles durement éprouvées par l’insécurité persistante.
Le COARDHO appelle également à une clarification du rôle des forces ougandaises déployées dans la région. Selon l’organisation, ces dernières ne soutiendraient pas activement les FARDC et adopteraient une posture d’observateurs face aux affrontements, une situation jugée préoccupante dans le contexte sécuritaire actuel.
Sur le plan humanitaire, l’organisation lance un appel pressant à l’assistance en faveur des populations déplacées des localités de DZ’NA, MBR’BU, UGWARO et Linga, venues notamment de Bahema Nord et de Badjere. Ces familles se retrouvent dans une situation de grande précarité, manquant de nourriture, d’abris et de vêtements.
Ainsi, face à la dégradation continue de la situation sécuritaire et humanitaire à Djugu, le COARDHO exhorte les autorités et les partenaires humanitaires à agir rapidement pour éviter une aggravation de la crise.
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