L’effervescence était palpable le mardi 14 juillet 2026 dans l’enceinte de l’Institut Supérieur des Arts et Métiers (ISAM) Tabitha Canossa d’Aru. Ce jour marquait en effet une étape cruciale pour les étudiants finalistes du cycle de licence (système LMD) : la présentation et la défense de leurs projets tutorés. Un grand oral réussi qui témoigne, selon la direction générale, de la vitalité et de la qualité de l’enseignement dispensé au sein de l’institution.
À l’issue des présentations, le Directeur Général de l’ISAM n’a pas caché sa grande satisfaction. Pour lui, le bilan est on ne peut plus positif. Loin de se cantonner à des exposés purement théoriques, les étudiants ont brillamment démontré leur savoir-faire pratique à travers des réalisations concrètes et directement exploitables par la société.
« Ce que les étudiants et étudiantes ont produit, ce sont des réalisations hautement consommables qui suscitent l’intérêt de tous », s’est réjoui le Directeur Général, l’Abbé Professeur Associé Donatien Angora Matabisi.
« Cela démontre qu’ils acquièrent une formation de qualité, en traduisant en actes les théories apprises en techniques d’habillement, en modélisme ou encore en hôtelière et tourisme. »
Pour le Directeur Général, cette spécialisation universitaire permet d’élever des compétences souvent issues d’écoles techniques vers un niveau d’expertise et de professionnalisme remarquable.
Le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme n’est pas resté en reste. Les finalistes ont fait preuve d’une maîtrise parfaite de la terminologie sectorielle, des techniques d’accueil, ainsi que de la gestion des établissements d’hébergement.
Cette épreuve de défense des projets tutorés constitue le point d’orgue de l’année académique. Représentant un coefficient majeur dans l’évaluation globale, elle prépare les étudiants à la collation des grades prévue pour le 29 juillet prochain, date à laquelle ils recevront officiellement leurs diplômes.
L’appel du DG : briser les stéréotypes et embrasser l’entrepreneuriat
Malgré cette réussite collective, le Directeur Général a profité de l’occasion pour lancer un appel pressant à la communauté locale, pointant du doigt un déséquilibre de genre parmi les finalistes. Sur les 28 étudiants à l’honneur ce jour, l’institution ne comptait en effet qu’un seul garçon.
« L’ISAM n’est pas une école réservée aux femmes, c’est une institution pour tous », a-t-il insisté, rappelant au passage que les plus grands modélistes à travers le monde sont souvent des hommes.
Pour la nouvelle année académique, l’ISAM d’Aru continue d’innover en ouvrant une nouvelle filière prometteuse : l’esthétique, englobant la coiffure et les soins de beauté sous toutes leurs formes.
En phase avec les exigences du système LMD, l’ISAM Tabitha Canossa d’Aru s’impose désormais comme un incubateur de talents hors pair pour la commune d’Aru et ses environs. Ici, on ne forme plus de simples demandeurs d’emploi en quête d’opportunités, mais une nouvelle génération de créateurs d’emplois, prêts à révolutionner le tissu socio-économique de la région.
Rédaction
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