Face aux défis majeurs d’infrastructures qui freinent le développement du territoire d’Aru, les forces vives de la société civile ont réuni ce samedi 8 août 2026 dans la salle fec du territoire d’aru plusieurs acteurs stratégiques pour faire entendre leurs revendications. Présent lors de cette rencontre, Joël Adia Olimani, assistant principal du questeur de l’Assemblée nationale et ressortissant de la région, a exprimé son soutien indéfectible aux initiatives portées par la jeunesse et les leaders locaux.
Au centre des échanges : la réhabilitation des ponts, l’asphaltage des voiries ainsi que l’aménagement des axes routiers stratégiques, notamment les tronçons Aga et Apinaka. Des projets structurants considérés par les acteurs locaux comme indispensables pour améliorer les conditions de vie et stimuler l’économie régionale.
Ému par la ferveur et la pertinence des interventions, Joël Adia Olimani a salué la ténacité de la société civile :
“Les préoccupations soulevées par les forces vives du territoire d’Aru sont parfaitement fondées. Ce n’est pas la première fois qu’elles se mobilisent pour arracher ce genre de projets. L’asphaltage et la réhabilitation des routes et des ponts touchent directement le quotidien de la population. Nous encourageons le gouvernement provincial à concrétiser rapidement ces travaux. »
“La société civile est un état d’esprit »
Inscrivant son discours dans une démarche de plaidoyer et d’exigence démocratique, le cadre de l’Assemblée nationale a rappelé que la pression citoyenne demeure le meilleur moteur du changement :
“Le droit ne s’obtient pas passivement, il s’arrache. La société civile est un état d’esprit, et nous encourageons toute l’équipe à maintenir cette pression constructive pour obtenir des résultats concrets. »
En tant que fils du terroir et représentant au niveau des institutions nationales, Joël Adia Olimani s’est engagé à porter les recommandations issues de cette assise directement auprès des autorités compétentes à Kinshasa.
“Il a insisté sur le fait que certaines solutions relèvent de la responsabilité directe du gouvernement central et qu’un suivi rigoureux sera fait pour débloquer les dossiers en souffrance.
En conclusion de son intervention, Joël Adia Olimani a lancé un message de rassemblement à l’ensemble des acteurs locaux et des citoyens du territoire :
Le mot d’ordre, c’est l’unité. Unité entre tous les fils et toutes les filles d’Aru. Si nous demeurons unis, nous serons plus forts pour faire avancer notre territoire. »
Rédaction
![]()

