La hors session des Examens d’État, édition 2026, a officiellement débuté le lundi 4 mai sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo, avec l’épreuve de dissertation. Dans la province éducationnelle Ituri 2, couvrant le Territoire d’Aru, le coup d’envoi a été donné à l’Institut Monseigneur Émile Aiti, en présence des autorités éducatives, administratives et sécuritaires.
Au total, 7 572 candidats, dont 3 655 filles, prennent part à ces épreuves réparties dans 22 centres à travers neuf sous-divisions. Les autorités éducatives se veulent rassurantes quant au bon déroulement de cette session.
Le Directeur provincial de l’Ituri 2, Shalumoo Tsambali Salomon, affirme que toutes les dispositions ont été prises, tant sur les plans administratif, matériel, technique que financier. Il souligne également l’introduction de certaines innovations, notamment l’oral d’anglais, qui vient s’ajouter à la dissertation, à l’oral de français, aux épreuves traditionnelles et aux pratiques professionnelles. Tout en appelant les candidats à la discipline et à la confiance en soi, il dit attendre des résultats satisfaisants, voire excellents, pour cette édition.
Présent à la cérémonie, l’Administrateur militaire adjoint du Territoire d’Aru, le colonel Robert Mande Bwemba, a pour sa part encouragé les finalistes à aborder ces épreuves avec sérénité. Insistant sur leur rôle dans l’avenir du pays, il les a exhortés à valoriser les années de préparation et à croire en leurs capacités.
Dans un contexte marqué par des défis multiples, ces examens apparaissent une fois de plus comme un test décisif, non seulement pour les élèves, mais aussi pour tout un système éducatif en quête de performance et de crédibilité.
Rédaction

